Du franco-allemand pour tous

Le journal DNA (Dernières Nouvelles d’Alsace) a publié aujourd’hui un article au sujet de l’enseignement bilingue dans quelques écoles  à Strasbourg dans le cadre d’une visite de l’ambassadeur de l’Allemagne Nikolaus Meyer-Landrut.

Tessa, qui fréquente l’école bilingue Niederau à Strasbourg, figure sur la photo publiée dans le journal à cette occasion.

Astor va dans la même école. Il était très fier quand il a appris son premier mot allemand : la traduction  pour dudu > « Kuscheltier ».

Ci-après le texte de l’article DNA.


L’enseignement bilingue se doit d’être ouvert à tous, y compris à des élèves d’origine modeste, dans des quartiers de l’éducation prioritaire. Pour l’académie d’Alsace, c’est « un grand enjeu », à la fois en termes d’« équité sociale » et d’« amélioration de l’insertion professionnelle », a plaidé la rectrice Sophie Béjean.


« C’est important politiquement », a renchéri, à ses côtés, l’ambassadeur d’Allemagne Nikolaus Meyer-Landrut, selon lequel « il ne faut pas négliger » des jeunes se sentant a priori peu concernés par la mobilité européenne et proposer des « offres concrètes » de formation.

Deux projets pilotes

C’était jeudi à l’école Niederau à Strasbourg, après une visite au lycée-CFA Mathis de Schiltigheim, où l’ambassadeur a pris connaissance des différents cursus proposés en allemand. De quoi « inspirer » les institutions de son pays, a-t-il espéré, le nouveau traité franco-allemand d’Aix-la-Chapelle faisant de la coopération transfrontalière « l’un des points clés ».


Ainsi, en plus du système paritaire au primaire, de l’Abibac dans les sections générales et des classes internationales, il a été question du certificat Euregio, de l’apprentissage transfrontalier, de la formation professionnelle et du dispositif Azubi-bacpro. Ce dernier, par exemple, permet à des jeunes d’obtenir une attestation de compétences linguistiques dans un domaine professionnel et de développer de précieuses connaissances interculturelles. Sept lycées de l’académie le proposent, soit 233 lycéens et 166 apprentis en 2017, dans neuf sections. Les entreprises allemandes sont dans une recherche de main-d’œuvre qualifiée, a rappelé Nikolaus Meyer-Landrut, peu surpris du succès de l’Eurostage.


Dans cette optique commune, l’ambassadeur et la rectrice ont encore évoqué deux projets pilotes en « gestation », les premiers lycées professionnels franco-allemands, dont les référentiels restent à préciser. Il s’agira en tout cas d’une collaboration liant différents partenaires de l’académie avec, à Strasbourg, une école professionnelle de commerce de Kehl et, à Breisach, un centre de formation professionnelle spécialisé dans la mécanique automobile, sur le thème des énergies du futur.

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